ONG Une Autre Voie (Stichting Bakens Verzet), 1018 AM Amsterdam, Pays Bas.

 

 


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VIVONS TOUGAN

Édition 03 : 18  Décembre, 2013.

 

Sommaires et descriptions du projet.

Résumé du projet.

I. NOTE DE CONCEPT

1.Résumé de l’action:

Brève description de l’action proposée.

 

Le projet innovateur de développement intégré durable Vivons Tougan est ici présenté sous la composante (description du fonds ou de l’initiative pour le financement du projet)

Le projet se réfère à la Commune de Tougan au Burkina Faso, avec 76.740 habitants distribués sur la petite ville de Tougan et 33 villages (groupements de plusieurs localités) sur une superficie de 1800 km2 environ. Une nouvelle vision des rapports entre les structures sociales, financières productives et de service nécessaires au développement intégré permet d’offrir une gamme entière de services durables à tous les habitants sans exclusion de la commune de Tougan à un coût inférieur à celui d’un projet conventionnel d’hydraulique villageoise. Le projet est établi avec les habitants mêmes, qui prennent parti actif à son exécution. Ils participent à l’organisation des activités. Ils administrent et maintiennent toutes les structures mises en place, dont ils sont les propriétaires. Un rôle important est réservé aux femmes. Le montant du projet est établi en € 13.750.000) soit Euro 179 environ par habitant. La contribution du (bailleur de fonds) monte à Euro 7.976.511 (58,01 %). La contribution des populations locales est Euro 5.775.469 (41,99%). Cette contribution prend la forme de 1.934.539 jours de travail à huit heures (soit 15.476.319 heures) effectués dans le cadre du système local d’échanges établi comme partie du projet. Ce travail est effectué pendant les deux années exécutives de mise en œuvre des structures du projet. L’ évaluation de ce travail est basée sur un taux nominal d´échange de  € 3 par jour de travail. Toutes les transactions effectuées par les populations pour le projet dans le cadre du système local d’échanges sont régulièrement documentées et justifiées. Les intéressés reçoivent crédits réels pour leur travail, utilisés pour l´achat de produits et services qui ont leur origine dans la zone du projet. Les débits à couverture des crédits pour le travail effectué sont distribués à la charge des habitants adultes de la Commune de Tougan.

2.Pertinence.

2.1 Besoins et contraintes.

Cette proposition se réfère aux décisions prises en rapport au Millennium Development Goals (MDGs) adoptés en 2000 au but de réduire entre 2015 du 50% la proportion de la population mondiale sans accès durable à de l’eau potable saine, et à celles prises en 2002 à Johannesburg, pendant la Conférence Mondiale sur le Développement Durable (World Summit on Sustainable Development (WSSD)) à faveur de la réduction du 50% des populations sans accès aux services d’assainissement durable et du développement de structures intégrées et efficaces de la gestion des ressources en eau. Le projet se refait aussi à l’adaptation de la Commune de Tougan aux changements climatiques.

Le Burkina Faso est reconnu comme l’un des pays les plus pauvres au monde, se trouvant à la position 183 du rapport sur le développement humain pour 2013 du Programme des Nations Unies pour L’Environnement. La situation des habitants est mauvaise surtout en milieu rural, et donc dans la Commune de Tougan. 

Les contraintes graves y comprennent :

Sol : Dégradation et insuffisance des terres cultivables avec une baisse des rendements agricoles variant entre 700 et 1000 kg /ha.

 

Eau : Volume pluviométrique  (600 mm par an) insuffisant, avec un mauvaise répartition dans le temps ( la plupart de la pluie tombe sur les 4 mois juin-août) avec une absence d’infrastructures de stockage des eaux. Il y a une insuffisance d’infrastructures en eau potable avec 57 forages fonctionnels et 31 bornes fontaines, d’ailleurs mal distribués  sur le territoire.

 

Assainissement : manque générale de structures d’assainissement et surtout de latrines.

 

Éducation : Insuffisance de salles de classe et de logements pour les enseignants ; absence d’écoles dans certains villages ; classes avec 75-100 élèves ; absence de centres de formation professionnelle.

 

Santé : insuffisance de centres sanitaires (7 fonctionnels pour 76.740 habitants) avec seuls 3 médecins et 17 infirmiers, état chaotique des routes qui rende difficile les évacuations et l’accessibilité aux soins.

 

Investissements agro-sylvo-pastoral et halieutique :  il n’y a que 16,75 ha de périmètres aménagés, 5571 fosses fumières, 945 ha de cordons pierreux, 9 pars de vaccination. Il ya une absence de zones pastorales, et de puits et forages pastoraux.

 

Investissements de soutien à la population, surtout jeunes : chômage et émigration des jeunes, absence de marché à bétail, absence de foires et infrastructures marchandes, insuffisance d’infrastructures d’accueil et restauration, absence de voies bitumées, état chaotique du réseau routier, manque d’alphabétisation de la majeure partie de la population, y compris le 70% des conseillers municipaux.

 

Budget : faiblesse du budget communal, étroitesse de l’assiette fiscale.

(Corriger là où nécessaire y ajoutant les autres mesures prises au niveau national et régional)

Le Plan National d’Accès à l’Eau Potable du Burkina Faso prévoit un ensemble d’interventions au niveau régional de réhabilitation de structures de pompage existantes, de la fourniture de nouveaux forages équipés de pompes, et à faveur de l’assainissement. Pour la Région du Boucle de Mouhoun, le Plan National comprend quelques volets dans le cadre de la décentralisation et du transfert des compétences, une amélioration de l’alimentation en eau potable des populations concernées et une amélioration de la santé publique à travers de l’accès à des services d’assainissement. Toutefois, suivant les cours traditionnels de développement, les méthodologies suivies et leurs frais, la tâche en Burkina Faso se présente de réalisation difficile pour ne pas dire impossible. On y a besoin de nouveaux concepts d’approche au développement intégré durable qui puissent garantir aux populations une gamme complète de services essentielles à une bonne qualité de vie réalisés dans le cadre d’une mobilisation économique locale puissante et générale, à très faible coût. Le projet Vivons Tougan aura fonctionne de pilote. Pour que les concepts y appliqués puissent devenir stratégie de développement intégré durable nationale à couverture de la population Burkinabé nationale entière, a-t-on besoin d’adopter 360 environ de tels projets une fois confirmée leur validité dans la pratique à travers du projet pilote ici présenté.

2.2 Valeur ajoutée pour les populations pauvres et vulnérables.

La proposition se base sur l’amélioration de la qualité de vie de tous les habitants dans la zone du projet sans exception et en particulier de celle des femmes, des enfants, et des plus pauvres. Les habitants eux-mêmes, et en particulier les femmes, se mobilisent en se créant des presque 10.000 activités productives FTE durables. Ils mettent en place une gamme complète de structures sociales, financières, productives et de service locales. Le projet ne se limite pas donc à l’alimentation en eau et à l’assainissement. Il couvre en plus, à titre d´exemple, des structures d’éducation à l’hygiène et de gestion autonome des services de recyclage des déchets organiques et non au niveau locale, un système local SEL-LETS d’ échanges, un système de microcrédits sans intérêts (et sans frais en CFA) pour l’augmentation de la productivité, des structures pour la production locale de la plupart des biens nécessaires aux structures de base, des systèmes d’éclairage pour les études, la production locale des foyers à cuisine à rendement élevé pour l’élimination de la fumée à l’intérieur et autour des habitations et des mini -briquettes combustibles pour les faire fonctionner, des systèmes de récolte d’eau pluviale, la construction d’écoles, de centres pour infirmières, de points de distribution de produits pharmaceutiques, des services d’ambulances à bicyclette, des structures pour le stockage des denrées alimentaires et des moulins pour la préparation des aliments, le reboisement des forêts, le plantage d’arbres à fruits et à noix, le plantage d’ arbres Moringa (à feuilles comestibles) de Jatropha pour la production locale de combustible à utilisation locale, de plantations à bambou, l’éclairage photovoltaïque etc. Les structures d’alimentation en eau et pour l’éclairage photovoltaïque constituent toutefois les volets à contenu d’investissement formel en Euro les plus élevés à cause de l’achat d’équipements qui ne peuvent pas être fabriqués localement.

2.3. Rapport aux objectifs et aux principes directeurs énoncés (dans l’appel).

(Corriger là où nécessaire y ajoutant les autres mesures prises au niveau national et régional)

La proposition réponde de façon particulièrement innovatrice aux principes directeurs énoncés dans (nommer l’Appel de Propositions). Elle prévoit le développement de nombreuses infrastructures sociales, financières, productives et de service physiques et durables permanentes qui deviennent propriété des habitants locaux, à la gestion desquelles les femmes jouent un rôle déterminant. Les habitants participent à la conceptualisation, à la mise en œuvre et au contrôle du projet. Ils organisent, administrent et maintiennent aux propres frais de façon durable toutes les structures mises en place. La contribution mensuelle faite par chaque famille dans le Fonds Coopératif de Développement Local à couverture de la fourniture des tous les services de base est à la portée des familles les plus pauvres à travers un système de sécurité (garantie) financière à trois niveaux qui fait parti intégré des structures créées. Les systèmes durables d’éducation à l’hygiène, d’alimentation en eau potable, d’assainissement «éco -sanitaires» au niveau des ménages, de recyclage des ordures organiques et non, et d’élimination de la fumée à l’intérieur des maisons contribuent tous à l’amélioration des conditions de santé en particulier des femmes et des enfants. L’élimination de l’utilisation du bois pour la cuisine porte à une forte réduction des émissions de CO2 et à la protection et la reforestation durable des trois forêts locales. Le projet établit une économie locale complète qui est volontaire, coopérative, sans intérêts, sans inflation et entièrement gérée par la communauté elle-même.

2.4 Valeur ajoutée et effets multiplicateurs.

L’action proposée est intégrée d’une manière tout à fait innovatrice. Pour € 179 environ par habitant, dont € 75 fourni par les populations elles-mêmes. compte-on dans la pratique d’éliminer la pauvreté dans la zone du projet sur une période de 4-5 ans, fournir une gamme entière de structures de base nécessaires à une bonne qualité de vie; créer de façon durable 10000 activités productives à plain temps (FTE) individuels et coopératifs; établir un système local SEL-LETS d’échanges, permettant le transfert sans limite des biens et services produits localement; mettre à disposition des familles des microcrédits sans intérêts et sans frais en CFA pour un montant total moyennement de Euro 2.800 par famille sur chaque période de 10 ans pour l’augmentation de leur productivité. Succès de ce premier projet devrait porter à l’adoption des concepts pour une stratégie de politique de développement au niveau national, et à des actions pilotes aussi dans d’autres pays.

3. Méthodologie et durabilité.

3.1 Activités proposées appropriées, pratiques et cohérentes.

Le projet met en place dans toute la zone du projet, et pour tous les habitants, un environnement économique coopératif sans intérêts, sans inflation, et sans but de lucre dans le cadre duquel les initiatives particulières et la compétition économique puissent fleurir. Il donne emploi direct à 20% environs de la population adulte et influence de façon puissante le développement économique du restant 80% de la population. Toutes les structures sociales et économiques et les services mis en place sont créées, gérées et maintenues par les populations, qui en sont en même temps les propriétaires, de façon durable et sans qu’il y ait besoin d’aucune subvention publique suite à leur formation. Ces structures locales économiques et de gestion autogérées sont mises en place au cours d’une série de “capacitation workshops” suivant la méthodologie du sociologue Brésilien Clodomir Santos de Morais. La séquence de réalisation de ces workshops est critique.

Les principes nouveaux de développement intégré et durable appliqués ici prévoient une séquence prédéterminée d’activités qui offre une garantie optimale aux bailleurs de fonds pour ce qui concerne l’utilisation de leurs fonds. On commence avec la formation des structures sociales, soient des clubs d’hygiène (plate-forme pour la participation des femmes), des commissions réservoir ou de développement local, des commissions forage (structure au niveau intermédiaire), et une structure de direction autogérée au niveau du projet. On poursuit avec la formation des structures financières, soient le système local d’échanges SEL -LETS, soit la structure pour les microcrédits autofinancés sans intérêts et celle des coopératives d’achats. Enfin organise-t-on la formation des structures productives pour la fabrication, dans le cadre des structures financières créées, de beaucoup des produits dont on a besoin pour les services de base comme celui de l’alimentation en eau potable, de l’assainissement, la santé, et l’éducation.

3.2 Participation des groupes cibles.

On établit d’abord 288 Clubs de Santé basés sur des groupes de 40 familles (286 personnes). Ils constituent une plate-forme qui permet aux femmes de s’organiser et de participer en bloc aux réunions pour le développement local et de participer de plein droit aux structures mises en place.

Une fois fonctionnels les clubs de Santé, établit-on 288 commissions réservoir autrement nommées commissions locales de développement. Elles sont basées sur les mêmes groupes de 40 familles (286 personnes). Les commissions réservoir comptent de 3 à 5 (même 7) personnes, dont toutes ,ou bien la plupart, sont femmes. Elles constituent le cœur du projet. Les commissions réservoir nomment à leur tour 41 commissions forage, soit le niveau intermédiaire de développement. Les commissions forage nomment une commission centrale à 41 membres, qui nomme et contrôle les activités d’une direction de projet qui a 3-7 membres y compris les membres du secrétariat.

Etablies les commissions des réservoirs et des forages, peut-on procéder à la formation du système local d’échanges SEL-LETS qui donne aux populations les moyens pour effectuer le transfert de tous les biens et les services produits et consumés à l’intérieur de la Commune e Tougan. À ce point s’agit-il d’identifier et d’utiliser des technologies qui permettent la production dans la zone du projet de la plupart des biens et des services nécessaires au développement local avec 100% de valeur ajoutée locale. Tels biens et services peuvent être produits, installés, entretenus, et payés dans le cadre du système local d’échanges sans que l’on ait besoin de monnaie formelle en CFA. Par exemple la production, l’installation, la gestion, et l’entretien du système complet d’assainissement à compostage à sec (éco -sanitaire) et les structures agro-alimentaires prévues sans avoir besoin d’un centime de monnaie formelle CFA. Les frais de gestion du système d’échanges sont couverts dans le cadre du système même.

À noter que les populations restent toujours libres d’effectuer une transaction en CFA. Le système local d’échanges est complémentaire à  et fonctionne en parallèle à celui en CFA. 

Une fois que le système local d’échanges soit fonctionnel peut-on faire une distinction entre ce que l’on peut réaliser dans le cadre du système local SEL-LETS  et ce qu’on doit “importer” dans la zone du projet. Pour ce que concerne les services urgents de base tels l’alimentation en eau potable et l’éclairage photovoltaïque fait-on recours au capital des bailleurs de fonds pour le financement. Pour les autres initiatives établit-on des structures de microcrédit sans intérêts et sans frais en CFA. Ces structures recyclent sans intérêts les contributions mensuelles (montant à Euro 0.60 par personne pendant les premiers 4 ans, de suite à Euro 0,75 par personne) versées par les habitants dans leur propre Fonds Coopératif de Développement Local. On génère des crédits sans intérêts nécessaires à l’achat de biens destinés à l’augmentation de la productivité locale et qui ne peuvent pas être produits localement. Les frais de gestion des structures de microcrédit sont couverts dans le cadre du système local d’échanges. Le Fonds Coopératif de Développement Local fonctionnera utilisant des fonds fournis par les populations. Le Fonds est le leur. Elles en sont les propriétaires. Elles seront responsables de sa gestion, avec le support professionnel du Coordonnateur du Projet et de son consultant au début du projet.

Une fois en place les systèmes de microcrédit et du système local d’échanges, peut-on procéder à la formation des unités de production, et notamment des usines pour la production d’articles à base de composites d’anhydrite, par exemple des produits nécessaires aux structures d’alimentation en eau potable tels les réservoirs, l’aménagement des forages, des récipients. Dès que leur capacité de production ne leur permettra, commenceront-elles la fabrication des systèmes sanitaires et d’autres articles parmi lesquels des foyers à cuisine à rendement élevé, des dalles pour le pavé des pistes à piétons et bicyclettes, des éléments de construction etc. Supposant que des gisements d’anhydrite se trouvent dans la zone du projet, la production de tels articles aurait lieu sans qu’on ait besoin de monnaie formelle en CFA.

3.3 Impact durable.

Le projet ne s’occupe pas de toutes les initiatives qui pourront avoir lieu dans le cadre des structures créées qui sont aussi variées que les désirs et l’imagination des habitants. Tout service retenu par les habitants d’importance primaire peut être en principe encadré dans le projet. On prévoit par exemple l’établissement d’une petite station radio locale. D’autres initiatives typiques pourrait comprendre la mise en place de points de pasteurisation et vente du lait, la création de facilités de stockage pour les aliments destinés à la consommation locale, la création d’une banque de semences, les pépinières, le drainage et la formation des places de marché. Pour quelques-unes des ces initiatives a-t-on prévu une voix à part au bilan ; les autres auront lieu dans le cadre des structures mises en place du projet.

Les contributions faites par les habitants dans leur Fonds Coopératif de Développement Local permettent la création progressive d’un fonds en compte capital important ( minimum Euro 5.800.000, soit 73% environ du montant de l’investissement initial) sur 10 ans à couverture des extensions des services et du renouvellement à long terme des structures en compte capital. Jusqu’au moment où l’on n’en ait besoin, ces fonds sont recyclés sans intérêts pour le financement des microcrédits. Au moment d’utilisation de tout ou d’une partie du capital du fonds, le montant y disponible pour les microcrédits se réduit provisoirement. Puisque les familles continueront à payer leurs contributions mensuelles, le fonds se constituera de nouveau, le montant disponible pour les microcrédits s’augmentera de nouveau, jusqu’à ce que on n’ait besoin de faire de nouveau des investissements en compte capital et de commencer un cycle nouveau.

La vision d’intégration globale sur laquelle ce projet se base permet aux habitants de recouvrir toutes leur contributions mensuelles à travers des vastes épargnes réalisées comme conséquence des résultats directs du projet. À titre indicatif, les populations ne doivent plus payer en monnaie formelle séparément de l’eau potable, ni acheter du bois pour la cuisine, ni payer des frais pour le recyclage des ordures. Surtout, elles bénéficieront d’une autonomie alimentaire complète avec une épargne de bien € 7.125.000 par an, soit 89% de la valeur de l’investissement en compte capital en Euro du projet.

Ce projet de développement intégré est tout à fait neutre vis-à-vis les émissions de CO2. Il se base sur le concept que toute énergie utilisée soit durable et produite localement. Il se conforme à toutes les conditions de La Charte de la Terre.

 

Le projet couvre presque toutes les possibilités ouvertes à la Commune de Tougan pour son adaptation aux changements climatiques, et pour la reforestation, la conservation et l’écologie. e se qualifier pour l’inclusion du programme national du Burkina Faso à soumettre dans le cadre un Fonds Vert pour l’Adaptation aux Changements Climatiques.    

4.Capacité opérationnelle et expertise.

(Corriger là où nécessaire y ajoutant les autres mesures prises au niveau national et régional)

4.1. L’expérience du demandeur.

 

La coopérative «Projet Vivons Tougan (Exécution)» est une organisation ad hoc établie pour la réalisation du projet Vivons Tougan.

Les partenaires en sont :

(liste des partenaires)

(Liste des activités des partenaires participant à l’ONG sont :

 

(Exemple, à suivre pour chaque participant à l’ONG)

La ONG (nom) s’est spécialisée dans (l’aide aux organisations paysannes à concevoir et exécuter des projets générateurs de revenus ; la formation d’épargnes afin de permettre l’accès au crédit pour le développement de leurs activités ; la promotion des associations féminines ; et la lutte pour la protection et sauvegarde de l’environnement.) Sa mission consiste à créer  les conditions cadres de développement au profit des groupements de base. Elle s’engage à soutenir et à encourager les populations rurales dans leur effort d’améliorer leurs conditions de vie, et en particulier faire une contribution  efficace à l’organisation et à la mise en place des ressources humaines, matérielles et financières requises pour:

-Aider les organisations paysannes à concevoir et à exécuter des projets générateurs  de revenus.

-Promouvoir à la sécurité  alimentaire, de l’élevage, de l’artisanat ,de la transformation ,conservation des produits agro-pastoraux.

-Susciter l’épargne aux niveaux des groupements afin de permettre l’accès au crédit interne et externe pour le développement de leurs activités.

-Lutter pour la protection et l sauvegarde de l’environnement (désertification, faune …)

-Sauvegarde  des structures naturelles de la zone du projet, et en particulier (noms des éventuelles structures spécifiques importantes).

-Aider à la promotion des annonces féminines.

4.2.Expertise technique suffisante pour mettre en œuvre l’action.

Les responsables des structures sociales, financières, productives et de service mises en place deviennent elles-mêmes responsables de façon autonome de la plupart des activités et des travaux pour le projet. Un seul coordonnateur exécutif avec le support d’un consultant, et l’assistance sur quelques mois de trois spécialistes suffit pour l’exécution formelle du projet. Vue la profondeur à laquelle l’eau se trouve dans la zone du projet, a-t-on besoin aussi de quelques services d’une société de forages. Le coordonnateur et ses assistants constituent “le gouvernement”, l’exécuteur du projet. Ils sont indépendants de la ONG Vivons Tougan qui jouera le rôle du “parlement”, c’est à dire du contrôleur du  projet. À ce rôle est-elle capable de faire face à travers de son bureau central à Tougan, des services d’un directeur exécutif, d’un économiste, d’un sociologue, d’un secrétariat et d’une structure indépendante de contrôle des comptes.

[Pour les garanties financières nécessaires a-t-elle le support de (nom de Banque)]

Elle possède des propres moyens de transport toutes -saisons pour effectuer des contrôles systématiques sur site, au cas où il préfère ne pas se servir des structures du projet

Pour conseils peut-elle le cas échéant obtenir les services des associés nommés au point 4.1 ci-dessus.

Le coordonnateur nommé à l’endroit pour l’exécution du projet est  (nom coordonnateur), né(e) en

(description brève de la carrière du coordonnateur nommé et de ses responsabilités actuelles)

 

Le consultant nommé ONG Bakens Verzet est l’auteur du Modèle innovateur de développement intégré sur la base duquel ce projet a été rédigé. La Bakens Verzet est responsable de la promotion du Modèle de développement intégré en question, qui a été placé dans le domaine public. L’ONG Bakens Verzet, à travers son directeur M Manning, a collaboré également à la rédaction du projet, dans les intérêts des populations locales, sans aucune rémunération, en forme de contribution volontaire. La ONG Bakens Verzet met M. Manning à disposition à agir comme consultant du coordonnateur pour la gestion exécutive du projet pour le seul tarif pro diem prévu de l’Union Européenne pour les expatriés en (pays). À cause de l’engagement de l’ONG Bakens Verzet à ce que le projet ait lieu, et de la connaissance personnelle unique de M. Manning de l’application des principes nouveaux de développement en question, est-il, pour ce projet pilote, particulièrement indiqué à remplir cette position. L’un des buts secondaires du projet est la préparation de nouvelles forces jeunes afin de répéter cette expérience ailleurs en (pays) et dans d’autres pays. À ce fin, des personnes intéressées, principalement locales, sont invitées à participer aux travaux des ateliers Moraisiens et aux actions du coordonnateur et de son consultant.

 


Informations utiles aux bailleurs de fonds.

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