ONG Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie), 1018 AM Amsterdam, Pays Bas.

 

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VIVONS TOUGAN

Édition 03 : 23  Décembre, 2013.

Les résultats attendus.

Une fois créées les structures de base prévues, la population locale peut suivre ses propres idées et initiatives. Là où on se sert de la main d’œuvre et des matériaux locaux, peut-on agir dans le cadre du système d’échanges local sans avoir besoin d’un budget en monnaie formelle (Euros). Cela explique comment par exemple on peut construire tellement d’écoles locales sans influencer le budget en monnaie formelle du projet. Puisque les commissions de développement au niveau de réservoir agissent de façon tout à fait indépendante l’une de l’autre, une école peut être construite dans une zone de commission de manière contemporaine avec les écoles dans d’autres zones de commission réservoir. Le même concept s’applique aux résidences des infirmières, aux structures pour la conservation des aliments, les pépinières etc. Le même concept est valable aussi au niveau des commissions pour le développement intermédiaire en ce qui concerne la construction des écoles secondaires, des cliniques pour médecins, des banques à semences etc. La plupart de telles activités importantes ne pèse qu’à peine sur le bilan en monnaie formelle (en CFA/Euro) du projet. 

 

Les résultats minimums directs attendus qui sont automatiquement couverts de ce projet comprennent :

 

Structures sociales.

 

La création de structures sociales commissions réservoir, commissions intermédiaires, commission centrale démocratiques de préférence avec une participation active des femmes .

 

01. 288 clubs de santé communautaires créés et fonctionnels dans la zone du projet; cours permanents d’éducation à l’hygiène auprès de 329 écoles.

02. 288 commissions réservoir à 5-7 membres établies et fonctionnelles, chacune à service de +/- 40 familles (266 personnes).

03. 41 288 commissions intermédiaires à 5-9 membres établies et fonctionnelles chacune à service de 270 familles (1865 personnes).

04. Une commission centrale à 41 membres créée et fonctionnelle à service de la zone entière du projet (11155 ménages; 76.740 personnes).

 

Structures financières pour combattre la crise financière et les épargnes y relatives.

 

05. Une structure coopérative locale d’échange locale SEL-LETS créée et fonctionnelle à service des 288 zones de développement local, des 41 zones de développement intermédiaire, et de la zone entière du projet.

06.  Une structure coopérative de microcrédit sans intérêts créée et fonctionnelle à service des 288 zones de développement local, des 45 zones de développement intermédiaire, et de la zone entière du projet.

07. Divers coopératives d’achat créées et en fonctionnelle à service des 288 zones de développement local, des 45 zones de développement intermédiaire, et de la zone entière du projet. (Groupes volontaires d’achat, médicaments, éducation, systèmes PV domestiques etc.).

08. Le fonds des microcrédits concédés sur 10 ans (€ 31.219.696) épargne €  1.560.098 environ d’intérêts par an.

 

Structures de sécurité sociale.

 

09. Un système de sécurité sociale  est créé et en fonctionnel à service des 288 zones de développement local, des 41 zones de développement intermédiaire, et de la zone entière du projet.

 

Eau et l'assainissement et épargnes y relatives.

 

10. Un système individuel d’assainissement installé dans chacune des 11.155 habitations et dans les lieux publics et les écoles.

11. 104 forages à plusieurs pompes forés et équipés d’une installation à trois unités de pompage manuel et d’une aire de lavage. Bénéfice des aires à lavage   4 heures/femme par semaine = +/- €  693.756 par an.  

12. 288 systèmes de pompage solaire PV à haute pression, chacun à service de +/- 40 familles (266 personnes) fournissant de l’eau potable saine sur toute la zone du projet dans tous les circonstances prévisibles.

13. 288 réservoirs à eau chacun installé dans un radius de 150 m. des habitations des usagers. Bénéfice moyen de corvée 1 femme/heure par jour, soit €  1.500.000 par an pour € 1.217.092 par an.

14. 11.115 systèmes domestiques de récolte de l’eau pluviale un système produit localement et installé pour chacun des habitations individuelles dans la zone du projet.

15. Un système efficient de drainage des eaux pluviales installé et en fonction des 288 centres habités.

16. +/- 1000 réservoirs à 15m3  pour la récolte de l’eau pluviale installés sur les terrains agricoles pour la micro-irrigation.

 

Recyclage des urines, de l'excréta et des ordures solides (assainissement) et les épargnes y relatives.

 

17. (288) systèmes pour la récolte et recyclage des déchets établis et en fonction au niveau des commissions de développement local.

18. (41) systèmes pour la récolte et recyclage des déchets établis et en fonction au niveau des commissions intermédiaires de développement.

19. Un système pour la récolte et recyclage des ordures établi et en fonction au niveau du projet.

20. Épargne des coûts des engrais. Un moyen de 550 kg d’urine et 51 kg de fèces par personne par an, avec une production totale de 4550 gr, d’azote et 548 gr of phosphore. Équivalent de 275 tonnes d’urée et 275 tonnes d’engrais  NPK 15 :15 :15 par an pour une valeur de € 217.000. La production locale des engrais à partir du recyclage des urines et des fèces suffit à couvre la production de tous les aliments sont les habitants ont besoin, en leur assurant une nourriture variée. Il n’y a aucun travail supplémentaire à l charge des femmes.

 

 Facilités à faveur de la santé et les épargnes y relatives.

 

21. 288 Infermières locales fournies d’habitation, en fonction (et éventuellement payées) au niveau du développement local.

22. 41 Centres médication pour médecins construits au niveau intermédiaire, et en fonction selon la disponibilité de personnel qualifié.

23. Plan rédigé pour la construction et mise en œuvre d’un hôpital de base au niveau du projet. Construction, entretien, et quelques services dans le cadre du système de monnaie locale établi.

24. Réduction des frais de traitement médical traitement pour maladies portées de l’eau, 50% de la population (25.000 partie de 50.000) au moins une fois par an  par le coût moyen pour les médicaments et pour le médecin €  20 = 38.370 x    20 = €   767.400.

25. Augmentation de productivité due à la réduction de l’incidence des maladies portées de l’eau :  50% de la population adulte (50% de 50.000)  x  dix jours par an  x revenus € 3 par jour = 25000 x 10 x 3 = €  750.000.

26. Réduction du 50% de l’incidence de la malaria, (soit 40% de la population a moins une fois par an) à travers le drainage des eaux de superficie, l’utilisation des moustiquaires, les cours d’éducation à l’’hygiene etc.  Réduction du 50% des frais pour 40% de la population au moins une fois par an, soit  50% des frais moyen d’un traitement anti-malarique pour (€  10 per case)  soit 15.348 personnes x coût moyen du traitement anti-malarique € 10 = 15.348 x  € 10  = € 153.800

27.  Augmentation de la productivité due à la réduction de l’incidence de la malaria : 10% ode la population adulte (soit 10% of 50.000 ou  5.000 adultes)  x 10 jours x revenu de €  3 par jour = 5000 x 10 x 3 = €  150.000.

28. Réduction des frais de la transportation urgente de malades à l’hôpital de [lieu]  (louage d’une voiture  € 38 par fois,  payé par  collecte parmi tous les membre de la famille du patient) ; 10% de la population 50.000 au moins une fois par an,  soit €  38 x 7.646 = €  290.548.

29. 41 ambulances à vélo construites localement  avec personnel, une pour chaque commission intermédiaire de développement.

30. 3 voitures à ambulance qui fonctionnent sur le bio-fuels produits localement au niveau du projet.

 

Éducation : structures.

 

31. 288 Écoles élémentaires construites au niveau de commission de développement local et fournies d’enseignants.

32. 41 Écoles secondaires construites ai niveau de commission intermédiaire et fournies d’enseignants.

33. Une école métiers construite au niveau du projet et fournie d’enseignants.

34. Un cours universitaire préparatoire au niveau du projet et fournie d’enseignants

35. 288 écoles élémentaires, 41) écoles secondaires, 1 école métiers et(1 facilité de cours préliminaire équipées de structures d’éclairage photovoltaïque.

36. 288 salles d’études construites au niveau des commissions réservoir.

37. 288 salles d’études équipées d’éclairage photovoltaïque.

38. 288 cours permanents du soir à faveur des adultes (surtout des femmes) fournis d’enseignants et en fonction.

 

Foyers de cuisine améliorés et les épargnes y relatives.

 

39. Au moins 11.155 foyers de cuisine améliorés produits localement, distribués, et en fonction.

40. Élimination de la corvée de bois : 60% des familles (soit 60% de 11.155 familles ou 6.693 familles)  x  4 heures par semaine (soit 40% d’une journée à dix heures de travail) x revenu €  3 par jour, soit €  1,20 par semaine par famille. €  1,20 par semaine x 6.693 femmes = €  8031 par semaine, soit €  472.000 par an.   

41. Réduction des frais  d’achat de bois à chauffe pour la cuisine(ou une source alternative) :  60% des familles (soit 60% de 11.155 soit 6.693)  x  4 heures corvée par semaine (soit 40% d’une journée de travail de 10 heures) x  revenu € 3 soit € 1,20 par semaine x 6.693 femmes = € 8.031 par semaine, soit € 417.643 par an.  

42% des familles (soit 40% de 11.155 soit 4.462). Pour le bois en ville [centre plus grand], une famille de 7 personnes consomme environ 500 CFA   ( +/- € 0,75)  de bois par jour. Réduction 65% à travers l’utilisation des foyers améliorés + Cfa 325 (soit € 0,50) par famille par jour. 4462 familles x € 0,50 x  365 = € 814.000.

43. Reforestation “automatique” 6.5 kg (partie de l’utilisation de 10 kg de biomasse par famille par jour porte à une épargne en bois de :   6.5 kg (épargnes bois de chauffe) x 11.155 familles x 365 = 26.500 tonnes par an @ valeur à pied de bois à pulpe € 7.5 par tonne = € 198.750 par an. Pour détails voir structures pour l’adaptation aux changements climatiques, reforestation, conservation et écologie.

 

Agriculture et la sécurité alimentaire et les épargnes y relatives.

 

43. 288 pépinières établies au niveau des commissions réservoir et en fonction.

44. 41 pépinières établies au niveau des commissions intermédiaire et en fonction.

45. Réduction des frais du traitement de personnes souffrant la faim, ou du à l’hygiène inadéquate, ou causés par la fumée à l’intérieur et à l’extérieur des habitations : 25% de la population au moins une fois par an x  un coût moyens pour médicaments et médecins     20 = 19185 x    20 = €   383.700.

46. Réduction du 80% des frais d’importation des aliments dans la zone du projet. Les frais moyens par famille sont +/- €  2,20 par jour, dont  80% monte à    1,75.    1,75  x 11.155 familles x 365 =    7.125.500 par an.

47. 288 Facilités pour le stockage des aliments construites au niveau de chaque commission réservoir avec personnel et en fonctionnelles.

48. 41 Facilités pour le stockage des aliments construites au niveau intermédiaire avec personnel et en fonction.

72. 1 Coordonnateur central gestion stockage aliments.

49. La valeur des bénéfices alimentaires de la plantation de 600.000 arbres à fruit  ou à noix, 400.000 plantes de bambou (pour pousses de bambou et utilisation générale),  1.440.000 arbres de Moringa (feuilles « à épinards » comestibles), (et/ou baobab et/ou caroube et/ou dika, et/ou enset, et/ou marula,) afforestation à espèces traditionnelles 1.200.000 arbres.

50. 41 Banques de semences créées et en fonction a niveau des commission intermédiaires.

51. Une banque de semences créée au niveau du projet et en fonction.

 

Meuneries et épargnes y relatives.

 

52. 288 meuneries manuelles établies et en fonction à niveau local de développement.

53. Épargne de temps des femmes et jeunes filles pour la préparation des aliments sur une base typique de 2 heures par ménage par jour. Épargne 1,5 heures par ménage par jour, soit 15% d’un revenu de € 3 par jour de travail à 10 heures, ou  € 0,45 par ménage par jour.  € 0,45 par jour x 11.155 ménages x 365 days =

€ 1.832.000.

 

Activités agro-forestières et biomasse pour la production de mini-briquettes pour les fourneaux améliorés.

 

54. 576 contrats pour la fourniture de biomasse pour la production des mini briquettes pour les foyers et en cours d’exécution.

55.  Un projet démonstration pour le reforestation et parc naturels utilisant des espèces natives établi et en cours d’exécution. 1.200.000 arbres (400 arbres par hectare sur 3.000 hectares) plantés et entretenus jusqu’au point naturel de leur survie autonome.

56. 288 initiatives au niveau de développement local de plantage distribué d’arbres à fruit et à noix et équivalent en cours de mise en œuvre. Superficie moyenne de 15 hectares par initiative à  200 arbres par hectare (3000 arbres) , soit 600.000 arbres au niveau du projet entier.

57. 288 initiatives au niveau de développement local pour les plantations de bambou sur le prairies ou terres de récolte planifiées et en cours de mise en œuvre. Superficie moyenne de  hectares par initiative à 2000 plantes par hectare, soit (1400) hectares et 400.000 plantes au niveau du projet entier.

58. 288  activités agro-forestières à petite échelle – plantations à démonstration et à utilisation exclusivement locale, y comprises les plantation de Moringa (et/ou baobab et/ou caroube et/ou dika, et/ou enset, et/ou marula,) sur les terres marginales.  Superficie moyenne 12 hectares par initiative avec 600 arbres Moringa par hectare, soit 7200 arbres par initiative, soit (2400 hectares et 1,440.000 arbres plantés et entretenus au niveau du projet.

59. 288 activités pour la plantation, récolte et distribution d’huile de Jatropha. Superficie moyenne par activité 7,5 hectares à 1750 arbres par hectare, soit 13.000 arbres par commission réservoir, soit 1500 hectares plantés et 3.500.000 arbres au niveau du projet.

 

Éclairage photovoltaïque à faveur des études ; éclairage et réfrigération dans les cliniques et les épargne y relatives.

 

60. 288 Systèmes éclairage à 200 Wc un système installé dans chacune des 288 écoles élémentaires au niveau local de développement.

61. 288 Systèmes éclairage à 200 Wc un système installé dans chacune des 288 salles d’études au niveau local de développement.

62. 41  Systèmes éclairage à 400 Wc un système installé dans chacune des 41 écoles secondaires au niveau intermédiaire de développement.

63. 41  Systèmes éclairage à 400 Wc un système installé dans chacune des 41 cliniques au niveau intermédiaire de développement.

64. 41  Systèmes de réfrigération à 400 Wc pour vaccines et médicaments un système installé au niveau intermédiaire de développement.

 

Transport et communications.

 

65.  500 km de sentiers à piétons et à vélos bordés d’arbres posés et en utilisation.

66. 288 unités de radiotéléphone ou équivalent établies et fonctionnelles au niveau de commission réservoir.

67. Une station radio locale établie, avec personnel, et fonctionnelle.

 

Unités de production.

 

68. 4 unités coopératives de production d'articles en composites de gypse construites et opératives.

69. 41 unités coopératives pour la production des mini briquettes pour les foyers construites et opératives au niveau de développement intermédiaire.

70 Une coopérative pour l’installation et  l’entretien des services de fourniture en eau établie et opérative.

71 Unité production 600.000 litres par an d’huile de 288 activités pour la récolte et distribution d’huile de Jatropha à partir de la sixième année suite à la semaison. Épargnes €  550.000 par an.

 

Les structures “productives” nommées bénéficient d’un fonds spécial prévu au bilan pour couvrir leurs frais d'institution. Ces fonds en monnaie formelle seront remboursés dans le Fonds Coopérative de Développement par les intéressés, d’habitude sur 4-5 ans. Les fonds mis à disposition prennent la forme de crédits sans intérêts remboursables selon les possibilités jugées réelles des participants aux ateliers organisationnels en question. Les remboursements seront financés par la vente “provisoire” d’une part de la production hors de la zone du projet, et, au cas des structures de recyclage d’ordures, de “l'exportation” de matériaux solides non organiques qui ne seront pas retenus recyclables dans la zone.

 

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Informations utiles aux bailleurs de fonds.

Les objectifs du projet et les résultats attendus.

La table complète des matières.

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